Une "nouvelle" crise annoncée !

Publié le par frico-racing

Après la GRECE, à qui le tour ?

Au sortir de la récession qu’ils ont  eux-mêmes provoquée, les banques et les marchés financiers, y compris les fonds spéculatifs, repus des centaines de milliards d’euros injectés par la BCE et les États européens, spéculent désormais sur les risques d’effondrement de l’endettement public des pays dont les finances sont les plus vulnérables.sarkosy-patron-voyou-fillon-5

La Grèce est aujourd’hui sous le feu du Capital, de même que l’Espagne, l’Irlande, l’Italie, le Portugal, la G-BRetagne…et la France ??

La punition imposée au peuple grec par les dirigeants européens, le FMI et les grandes banques mondiales...(les vrais coupables et profiteurs de la crise Grecque) est honteuse et injuste...

Les comptes publics maquillés ?

Les banques d’affaires comme Goldman Sachs les ont préparés pour le gouvernement grec.

Le poids de la dette ?

Il s’alourdit chaque jour à cause de la spéculation financière et des taux d’intérêt exorbitants exigés par les banques.

Le risque de faillite ?

Il serait conjuré si le traité de Lisbonne n’interdisait pas aux Etats emprunter auprès de la Banque Centrale européenne comme le font les banques à un taux d’1% seulement.

Les sacrifices réclamés à cors et à cris ?

Pour justifier un durcissement brutal des politiques d’austérité est évoquée la menace d’une intervention du FMI, toujours voué, avec D. Strauss-Khan aux commandes, à servir le dollar-roi...ce sont toujours les peuples qui doivent payer afin que la finance puisse continuer à s’empiffrer.

Les Grecs sont en première ligne, se battent et refusent :

La baisse des salaires et retraites, l'augmentation des impots, l’allongement du temps de travail, le recul de l’âge de départ à la retraite, la casse des services publics, la diminution du nombre de fonctionnaires, les privatisations...

Un an après la "crise", donc, les banques et les fonds de placements reprennent toutes leurs pratiques détestables en relançant massivement la spéculation sur tous les titres financiers, au lieu d’être au service de la croissance réelle et de l’emploi.

Faire payer l’addition aux travailleurs et aux classes populaires, aux pauvres est leur solution.

Mais il apparaît de plus en plus évident que ce chiffon rouge de la dette que les gouvernements agitent pour museler les peuples, n’est en rien une fatalité.

Elle est le produit du dumping économique et social...d’une politique de classe de pillage du travail et des richesses aux services des financiers et des spéculateurs.

Et c’est bien avec cette politique qui livre l’argent public aux appétits des banques qu’il faut rompre en France et dans le monde notamment en redonnant aux États la maîtrise de leur finance, en nationalisant les banques pour créer un service financier public sous le contrôle des populations.cache 1132835412


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Publié dans Politique et Société

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OrangeOrange 01/05/2010 13:09


Cher Dimitri, …

Lettre ouverte à un ami grec, vue sur Pnyx.com ( http://www.pnyx.com/fr_fr/poll/659 ), accompagnant la question-débat au coeur de cette crise :

Europe, un mariage "Pour le meilleur et pour le pire" ?