BREVES MOTO de Novembre

Publié le par frico-racing

Eh dites oh !

La saison se termine avec le salon Moto Légende (mon reportage est en ligne), les dates de roulages 2014 commencent à tomber (voir mon calendrier) !

De la mécanique sur la "brèle", ou un nouveau projet et un peu de rangement dans l’atelier, pour l’accueillir, tel est l’activité pré hivernale de beaucoup d’entre nous (photo ci dessous)...

En ce qui me concerne, c'est à la restauration d'un nouveau Basset que je vais "m'atteler" ; je vous en dirais plus au prochain épisode.

frico


La photo du moisThierry Thierry Blazutti à "l'assaut" de son CB 350 piste (mon ex)


Actualité

Triste anniversaire, les radars automatiques ont dix 10 ans...

Le 27 octobre 2003, un certain Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, inaugurait le premier radar automatique fixe de France. 10 ans plus tard, son successeur Manuel Valls annonce un apaisement. De façade…

10 ans déjà ! Le 27 octobre 2003, le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, inaugurait le premier radar automatique fixe, installé sur la RN20 à La-Ville-du-Bois (Essonne). Et utilisait les cabines flasheuses comme marqueur d’une politique ultra-répressive.

Une décennie plus tard, le nombre de radars automatiques devrait se stabiliser autour de 4.200 appareils, répétait le délégué interministériel à la Sécurité routière, Frédéric Péchenard, au micro de RTL, le 25 octobre 2013 : « Notre objectif, c’est 2.000 morts en 2020. Si les Français continuent d’améliorer leur comportement au volant, la vitesse ne baissera pas. »

Modernisation = répression

M. Péchenard annonce une simple « modernisation du parc ». Une stabilisation, qui pourrait s’apparenter à un apaisement sur le front de la répression. Qu’on ne s’y trompe pas !

Les radars tronçons (53 en France), qui calculent la vitesse moyenne sur une portion de route donnée, sont difficilement identifiables. Ils relèvent, de surcroît, l’immatriculation de tous les véhicules empruntant ce tronçon, ce qui pose une sérieuse question de société sur l’enregistrement de données personnelles.

Les radars discriminants (plus d’une centaine en France) flashent distinctement poids lourds et automobiles, sur des routes larges de 4 voies. Bien plus performants que les cabines fixes traditionnelles (environ 2.500 en France)...

Contrôle en circulation

Le plus redoutable, la nouvelle arme anti-vitesse, s’appelle radar « mobile mobile », ou « radar mobile nouvelle génération ». Dans un contexte plutôt favorable (le nombre de tués sur la route ne cesse de baisser), le gendarme français du 21e siècle prend la forme anonyme et furtive d’un drone de la route, une banale Peugeot 208 ou Renault Megane, grise ou bleue, capable d’immortaliser un véhicule le dépassant (« en dépassement »), ou arrivant en face (« en approche »).

Contrôle en approche

Les 13 Renault Megane et 7 Peugeot 208 mises en service le 21 octobre 2013 peuvent donc photographier, sans flash (prise de vue à infrarouge), les véhicules arrivant en face, s’il n’y a pas de muret de séparation. Signalons que les motos, n’ayant pas de plaque à l’avant, ne seront pas identifiées en approche.

Avec deux pandores dans le modèle familial, ils circuleront essentiellement sur le réseau secondaire. Dans les départements suivants :

  • Paris (75)
  • Ain (01)
  • Aisne (02)
  • Côtes d’Armor (22)
  • Dordogne (24)
  • Eure-et-Loir (28)
  • Gard (30)
  • Indre-et-Loir (37)
  • Loiret (45)
  • Manche (50)
  • Marne (51)
  • Moselle (57)
  • Seine-Maritime (76)
  • Seine-et-Marne (77)
  • Seine-Saint-Denis (93)
  • Yvelines (78)
  • Hauts-de-Seine (92)
  • Val-d’Oise (95)
  • Vendée (85).

    D’ici à fin 2013, tous les radars mobiles de nouvelle génération, y compris les premiers modèles (66 véhicules circulant en France), seront mis à jour pour pouvoir effectuer les trois types de contrôles : en dépassement, en approche ou en stationnement.

Dissuasion…

« Le choix a été fait de diversifier les véhicules équipés afin de maintenir l’effet dissuasif de ces équipements qui ont vocation à se fondre dans le flot de circulation pour des contrôles continus et par tout temps », signale la Sécurité routière. « 300 radars mobiles de nouvelle génération seront déployés sur le territoire d’ici à la fin 2015. »

20 km/h d’écart

L’Automobile club des avocats tempère toutefois leur efficacité : « La différence de vitesse entre le véhicule de contrôle et le véhicule contrôlé doit être supérieure à 20 km/h ; dans le cas d’un contrôle par éloignement (par l’arrière), le titulaire du certificat d’immatriculation peut se contenter de nier être l’auteur de l’infraction. Il n’aura qu’à payer une amende sans encourir un retrait de point. »

Records

En dix ans, les radars ont battu tous les records. « On assiste, chaque année, à des records de recettes encaissées, de retraits de points », fustige Frédéric Roy, membre du bureau national de la Fédération française des motards en colère (FFMC). « On retire 10 % des permis qu’on accorde. Les conducteurs passent plus de temps à surveiller leur vitesse, et leur vigilance diminue. Or, c’est sur les autoroutes, là où l’hypovigilance est la première cause d’accidents, qu’on a implanté le plus de radars. Cherchez l’erreur ! »

Nicolas Grumel - Motomag.com 27/10/2013


Le dessin du moisdimanche3


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Publié dans FFMC défense MOTO

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